* Aïko *

Quelques photos de piètre qualité faites avec mon téléphone qui montrent une petite Aïko très coquette-minette!

Un « sac de fille », des barrettes, du vernis aux pieds et des petits points sur les ongles des mains, une robe « fiancée du Mekong » et un chariot de courses, prête pour faire du shopping!

Un sac et des chaussures comme moi et nous voilà de sortie!

Courses avec un mini-chariot,
avec la langue de « concentration » sortie, pas facile de pousser ce petit caddie!

S’amuser à Tia « Regarde Tata, je lui ai mis mes chapeaux! »

Et des petites phrases venant d’Aïko:

* Aïko fait coucou à Juju qui part travailler en voiture: « Il ne t’a pas vue! » « Pas grave, je fais coucou à son coffre » *
* Tu sais maman, Tonton Juju il raconte des rastabistouilles *
* J’peux rouler Tia? -la tenir en laisse-*
* tu mets la veste à Tia? – la laisse- *
* Tata, on va faire des boules? *
Papy il dort debout *

Mes matinées avec Abel

Une page sur Tours se referme doucement. Nous sommes venus à bout de nos cartons (la chambre en est pleine) et Juju m’a rejoint vendredi soir et a vidé la cave. La maison est encartonnée et prête à être déménagée. Ce n’était pas gagné d’avance!

Jeudi dernier, avec Sam et Nils, nous avons accompagné pour la dernière fois Abel faire ses courses. Depuis le temps que j’en parlais à Sam, elle était contente de pouvoir venir avec nous. Et être fièrement présentés à Nicole (la fromagère bien sûre) comme ses petites filles et arrière petit fils!
Nils était content d’être avec Papy Abel, lui donner la main, jouer au « macho » contre Sam et moi… En plus, Abel lui a donné un petit trésor: la pièce d’1 euros du caddie. Il l’a gardée, montrée à tout le monde et en est très fier de SA pièce!

Quand nous étions petites, nous passions beaucoup de temps avec eux. Abel nous préparait toujours des supers activités (fabriquer des poupées, coudre une marionnette, faire un tableau en plâtre…) et en plus chez eux, on pouvait regarder des films (grande préférence pour ma part pour Mary Poppins et Peter et Elliott le dragon). J’ai vraiment de bons souvenirs avec eux. J’en avais déjà parlé ici ( sur le premier blog de Tiny ). Une fois que l’on a déménagé sur Nantes,en 1995, nous nous sommes un peu éloignés. Nous avions beau venir régulièrement sur Tours au début, ce n’était plus pareil de venir passer une heure ou deux chez eux!
Accompagner Abel faire ses courses a vraiment été un moyen de se redécouvrir!! Des moments de complicité et de rires qui venaient égailler mes vendredis matin…

Du rêve à la réalité…

Depuis que je suis petite je me projette dans « mon futur idéal ». Petite, je m’imaginais avec mon Prince Charmant, beau et intelligent (comme le chante si bien Thérèse) avec un travail auprès des bébés. Nous avions une chic maison avec nos enfants. Bon, j’avoue, j’ai aussi eu mon époque, un peu plus jeune où « quand je serais grande, j’aurai une moto avec un side-car, un petit garçon blond (que j’imaginais avec un bandana rouge autour du cou) et un singe (version « deuxième enfant ») ». La moto… je n’aime pas spécialement et je ne sais pas d’où m’était venue cette idée saugrenue. Le petit garçon représentait, je pense, le petit frère que j’ai toujours voulu avoir. Depuis, je n’ai plus de préférence pour un petit garçon ou une petite fille. Un petit détour par le singe : j’ai toujours aimé les singes (et les chats), et je voulais vraiment avoir un petit singe éduqué comme un humain. J’ai un peu oublié cette idée de singe (mais bon si on m’en propose un…  non je rigole !).

Et j’ai un peu grandit, je rêvais toujours du Prince Charmant, celui avec qui j’échangerai mon premier baiser et avec qui je partagerai le reste de ma vie et avec qui nous aurions nos enfants, rapidement… L’idée du métier s’était bien affinée, de puéricultrice (ah bon, faut être infirmière… non, vraiment pas pour moi) je suis passée à éducatrice de jeunes enfants. C’est CE METIER que je veux faire ! Après le bac, j’ai donc commencé à tenter les concours d’EJE, mais pas facile ce concours (comme tous les concours d’ailleurs). Je l’ai passé, repassé, préparé avec le CNED, repassé… tout en allant jusqu’à mon Master 1 de psychologie et passant un CAP Petite Enfance. J’ai fini par avoir ce concours qui m’a permis de rentrer à l’école d’EJE.

Mon Prince Charmant, je l’ai rencontré en seconde, nous avions 16 ans… C’est bien avec mon Prince Charmant que j’ai échangé mon premier baiser et avec qui j’ai eu envie de fonder une famille. Cinq années se sont passées avant d’entrée dans l’école. La psycho m’intéressait vraiment, surtout la psychologie du développement et la psychologie sociale. Je pense que mon plaisir à observer les gens a vraiment été nourri par ces études. C’est aussi à la fac que j’ai rencontré Copine, ma Super Gentille Copine de Fac avec qui je suis très proche. Je ne pensais pas vraiment, mais à la fac on peut faire de vraies rencontres, créer de vraies amitiés.

Et donc mon entrée à l’école est enfin arrivée. Trois années alternées de stages tous intéressants de manières différentes, qui m’ont tous apporté quelque chose dans ma façon de penser l’accueil et l’accompagnement du jeune enfant et de sa famille. Car être éducateur de jeunes enfants, ce n’est pas comme beaucoup de personnes le perçoivent « être assis par terre toute la journée et jouer avec les enfants ». C’est un véritable métier qui demande du travail en amont de l’accueil des enfants. Parce qu’en crèche, halte-garderie, multi-accueil… l’accueil est pensé et réfléchi pour accompagner au mieux les enfants et leurs familles. Les actes de vie ne sont pas non plus faits sans être réfléchis, les changes, les moments de repas et sieste sont des temps où les enfants ont autant à découvrir et à nous apporter. Le travail d’équipe est vraiment intéressant dans toute cette réflexion. C’est vraiment un métier que j’aime.

Seulement la vie ne se déroule pas toujours comme on le souhaiterait. Les résultats du diplôme sont arrivés jeudi. Je n’ai pas eu mon diplôme. J’ai validé 3 domaines de compétences sur 4. J’ai eu l’impression que tout s’écroulait, j’étais vraiment déçue. Tout me parait si fragile. Je me rends compte que tout ce que j’avais pu imaginer, espérer ou rêver était à nouveau remis en question. Ce mémoire qui m’a donné tant de stress, de travail et de réflexion était au final « pas terrible  pas du tout », mon oral qui n’a pas été facile face à cette formatrice qui paraissait si peu convaincue de la motricité libre et de ce que je lui énonçais et cette professionnelle qui ne disait rien ou poser des questions « à côté du sujet » ne m’ont pas permis d’obtenir mon DE.

Mais que vais-je faire ? Tout ce que l’on souhaitait, Prince Charmant et moi-même, est encore repoussé. Cette envie d’en finir avec les études est aussi reportée. Le diplôme d’EJE n’est pas pour moi cette année. C’est dur, je suis vraiment déçue et fatiguée. Le moral chute considérablement et c’est dur de remonter.

Heureusement que je suis soutenue par mon Prince Charmant, mes sœurs, ma famille, Copine et mes « collègues EJE ». Une fois le résultat tombé, pas facile d’arriver à se projeter à nouveau. Puiser au fond de soir pour trouver la force de se relever de cet échec. J’ai reçu beaucoup de messages de soutiens, d’encouragements mais dans ces moments-là, à part me faire pleurer plus, ils n’ont pas beaucoup d’effets. Et doucement, on essaye de relativiser, de ne pas voir que du noir. Mais cela demande un peu de temps et déjà que la confiance que je pouvais avoir en moi était assez limitée, ça n’aide pas du tout. Et après plusieurs jours, les petits messages reçus commencent à faire plaisir, je sens que j’ai de vraies amies sur qui je vais pouvoir m’appuyer (pas de chances les filles, ou plutôt, il ne fallait pas s’engager ;-), un Prince Charmant présent et attentif et la famille aussi. Alors merci à vous d’avoir été là pour moi.

Me voici donc à trois quart EJE, je vais maintenant chercher un travail dans la petite enfance (nantais avec des pistes, je suis preneuse) avec mon CAP Petite Enfance et surtout mes connaissances d’EJE. Et je suis repartie pour refaire un mémoire ou le retravailler, je ne sais pas trop encore…

La vie n’est donc pas toujours rose, des projets se retrouvent repoussés, des objectifs parfois pas atteints et donc décevants mais les personnes qui ont de l’importance à nos yeux sont toujours présents… j’aurais sûrement encore besoin de vous !!

Flâner au bord de la piscine…

Profiter des derniers moments au bord de la piscine

parce qu’il faisait drôlement chaud, nous avons pu nous rafraîchir dans la piscine
(je précise que Liam n’est pas en train de se noyer, ni de pleurer… il venait de sauter!)

#1 S’entraîner à faire de beaux plongeons

#2 Sauter sans avoir peur

#3 Prendre doucement ses marques

#4 Sauter à deux… sous le regard de Juju

#5 Etre en famille

#6 Se photographier sous l’eau

#7 Faire de petites pauses… mais pas trop

#8 et un temps calme

#9 Penser à bien se protéger du soleil
(vous pouvez constater que le plâtre d’Aïko ne la gêne pas du tout, ni pour marcher, ni pour se baigner -merci les plâtres aquatiques-)


Une journée vraiment calme et agréable

Merci Brigitte …

#7 Voyage en Inde

Pour finir ce partage de photos sur mon voyage en Inde, quelques photos de vues du Ladakh.

Ce qui est impressionnant, c’est la différence entre les parties complètement sèche et les parties verdoyantes autour de l’Indus. Il me semble que depuis ils ont été victime d’inondation…

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Vue de notre gest-house, une route toujours déserte sauf un jour… avec un convoi de camionsVoyage en Inde (63)

Au gré du vent, vole les drapeaux de prières. Ce sont des « guirlandes » colorées composaient de prières. « On dit que » les prières s’en vont avec le vent… Au niveau des monastères, il y en a partout d’accrochées. Et ce qui m’a toujours interpellée: Mais comment font-ils pour les accrocher entre deux montagnes? Des dizaines de guirlandes sont accrochées entre elles, d’un monastère à un autre (ou d’une montagne à une autre)…

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A une époque (et pendant très longtemps), nous en avions dans notre jardin… (encore une façon pour passer pour des illuminés ou sectes auprès des voisins).

Ce voyage a duré trois semaines. C’était vraiment très -trop- rapide. Dur de quitter le Ladakh, de quitter Tupsan, Punchok le rigolo, Dolma et Dolka si gentilles… Je ne sais pas si je suis sortie de ce voyage plus « autonome » mais grandit en tout cas! J’ai aimé découvrir tous ces paysages, ces personnes, ces monastères, les bons p’tits plats, la culture, la simplicité et la gentillesse des personnes. Mon envie d’y retourner est intacte… peut être qu’un jour…

Fêter la fin de l’année

Finir la fin de l’année par une petite fête organisée par Frossay
et se retrouver autour de jeux divers et variés

Jouer au molki

Se transformer en « Monsieur Scratch »

et s’accrocher à un mur

Faire un combat de boxe ou plutôt essayer de rester debout dans un chateau gonflable

S’initier aux arts du cirque

Redécouvrir le plaisir des arts du cirque tout en jonglant sur le rouleau américain

Faire une démonstration de hip-hop

Et danser

Une super soirée pour lancer officiellement les vacances!

# 6 Voyage en Inde

En Inde, nous avons croisé beaucoup de chiens errants le plus souvent. Je me souviens d’un chien qui avaient les poils si longs que ça lui faisait des dreads. Des vaches aussi (animal sacré en Inde), même a New Delhi, en pleine ville au milieu de la route, des Yacks (genre gros taureaux aux poils longs), des singes (à New Delhi, ils se faisaient chasser de l’hôtel), des écureuils géants, des oiseaux style corbeaux énormes aussi…

Voyage en Inde (59)

Et Tupsan, du jour au lendemain, avait deux chiots et un chaton: Somi et Somita (un au poil soyeux- l’autre pas!) et Billy (Billy the cat). Trop mimis ces boules de poils!! Je crois que Billy était le seul chat que nous avons rencontré en Inde!

Voyage en Inde (8)

Lors d’une balade, Tupsan avait voulu nous faire plaisir et nous avait dit de les amener. Bien sûre, ça nous faisait plaisir et en même temps, c’était inutile et galère! Imaginez deux chiots et un chaton, sans laisse, qui ne sortent jamais et qui ne suivent pas si on les pose! Nous les avons donc porter durant toute l’expédition! Oui, c’était une vraie expédition!!

Petits ponts rustiques, enjambées de murets, traversée d’une rivière…2011-06-28 voyage en Inde1

Et puis un matin, on va chez Tupsan et plus de Billy! Il avait disparu (à priori, il s’était échappé). Et Somi et Somita sont repartis un jour comme ils sont venus -par magie?-

Derrière moi, le frigo (rappelons qu’il n’y avait quasiment jamais d’électricité), la réserve d’eau dans la poubelle, de magnifique recette occidentale affichée sur le frigo…Voyage en Inde (13)

A demain pour le dernier message de ce voyage indien…

#5 Voyage en Inde

Lors de ce voyage, nous avons pu assister à plusieurs évènements certains touristiques et d’autres typiques. Une manière de découvrir un peu plus la culture traditionnelle. Découvrir leurs habits « de fête », ornés de pierre turquoise, leurs danses, leurs musiques (gros coup de coeur pour leur « tam-tam »)… 2011-06-28 voyage en Inde2

et ma photo préférée de ce voyage
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Je trouve cette femme très belle, son visage est très marquée (comme tous les indiens à Leh). Contrairement à ce qu’elle parait, je pense qu’elle était « assez jeune ». C’est vraiment ma photo préférée…

Demain, un petit message pour les animaux…

#4 Voyage en Inde

Durant ce voyage, Salomé a fêté ses 13 ans. En début de séjour, nous avions fêté un anniversaire « version tibétain », c’est à dire avec un gâteau à la crème (je ne préfère pas repenser aux conditions sanitaires et de stockage du gâteau…!) dont ils étaient drôlement fiers (et qu’ils avaient dûs payer une fortune).

Voyage en Inde (7)

Pour l’anniversaire de Salomé, nous avions tout prévu, nous avions amené du chocolat, des petits Lu et nous avons fait un « gâteau » simple et « français ». Des petits Lu avec des abricots dessus et du chocolat fondu dessus. Bon, nous avons bien apprécié quant à Tupsan et Punchok, j’en suis moins convaincu! Salomé a dû faire ce dont elle n’aime pas et ne sait pas faire « faire semblant d’être contente et d’aimer »!! Observez bien son visage et vous pourrez reconnaitre son sourire de « pas à l’aise »… C’était bien sympa. Ils lui ont offert des vêtements, un bouquet de fleurs en plastiques… On en rigole encore. Mais c’était vraiment gentil et marrant!

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Je profite de ce message « festif » pour partager des photos faites avec Dolma et Dolka. Lorsque l’on est parti de France, nous avions amené des petits jeux, puzzle, crayons de couleurs… J’avais aussi prévu de quoi faire des balles de jonglage (donc des sacs congélations et des ballons de baudruche). J’ai eu plusieurs fois l’occasion d’en faire avec des enfants et essayer de leur apprendre à jongler. Dolka a vite pris le coup de main et jonglait très bien.

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Nous avions aussi amené des ardoises. Avec l’ardoise, nous avons appris des mots en tibétains ( je m’en souviens d’un au deux), nous leur avons appris des mots en français…Voyage en Inde (14)

Nous avions aussi pu battre le beurre je crois pour faire du thé au beurre (mais si ça se trouve ce n’est pas ça du tout… Fred, un avis?). Quoi, ça ne vous donne pas envie?

Voyage en Inde (15)

D’ailleurs, en Inde, où que tu ailles, les personnes t’offrent le thé. Ca m’a posé « problème », je n’aime toujours pas le thé! Refuser un thé, ça le fait moyen, alors je buvais une petite gorgée et laissais le reste (si ça se trouve, ça faisait encore plus malpolie!).

A demain pour une balade avec Somi, Somita et Billy…

#2 Voyage en Inde

Lors de leur premier voyage en Inde, les parents avaient rencontrés Lama Thupsan Wangchuk. Il montait un projet de création d’école pour les enfants ladakhis. Bon, tout est expliqué sur ce blog fait par mon père il y a longtemps! Il était venu plusieurs fois en France (et en Europe).

A Leh, nous dormions dans une gest-house et le soir nous allions manger chez Thupsan. Pour la petite histoire, les personnes qui nous étions à la gest-house nous avaient prévu deux chambres: une avec deux lits et une avec un grand lit et un petit lit. Ils avaient prévu la chambre avec le grand lit pour les parents et « la petite » (Salomé) ;o) . En fait, nous avons dormi toutes les trois (mes soeurs et moi) dans cette chambre, qui avait une vue magnifique. D’ailleurs le soir, lorsqu’il faisait nuit, nous y voyions très bien les étoiles. C’est aussi en Inde que j’ai découvert la voie lactée. Je n’ai jamais autant vue d’étoiles dans le ciel. C’était tout simplement magnifique, ça me manque un peu! A New Delhi, nous ne voyions jamais le ciel avec la pollution, il y avait toujours un voile bizarre!

Chez Thuspan, il y avait Dolma et Dolka, deux jeunes filles qui étaient en « vacances », elles assuraient la gestion du quotidien. Thupsan travaillait aussi avec Punchok, un jeune moine (qui depuis ne l’est plus). Chez lui, c’était… comment dire… kitsch! très kitsch!! Sur les murs, on pouvait trouver des tableaux d’une cascade qui lorsqu’on la branche, donne l’impression que l’eau coule, des fleurs en plastiques partout, des cartes postales… Des cadeaux ou souvenir de ses voyages en Europe.

Voyage en Inde (4)

Il faut aussi remettre le contexte de Leh. Il n’y a pas l’eau courante. Chez Tupsan, c’était Dolma et Dolka qui allaient en chercher à la rivière (de la fonte des neiges), elles étaient vraiment courageuses et fortes. Et à notre gest-house, c’était très bien équipé: Robinet, douche, toilettes… sans l’eau courante mais avec des bassines et des petits pichets! Tiens, si je faisais un point sur les douches: l’eau était gelée (bah oui, on est à 3500 mètres d’altitude), c’était l’eau de la fonte des neiges! Alors pour se laver et bien… c’était lavages au gant. Seuls Elise et Fred arrivaient à se faire couler directement l’eau dessus, ce qui était d’ailleurs marrant! Quand Fred se lavait, on l’entendait à des kilomètres avec ses « Ouuuuu, Ahhhhhhhhh, ouuuuuuuuuuuuu », ils avaient quand même bien du mérite. Même pour les shampoings c’était compliqué (mais faisable!). Un petit point sur l’électricité: dans la journée, il n’y avait pas l’électricité (sauf pour ceux qui avaient leur propre générateur au village) et le soir oui… enfin quand ça marchait (c’est à dire pas tous les soirs, pas tout le temps, avec d’énormes coupures…). Mais toutes ces conditions, un peu rustique pour nous petits européens ne m’ont pas paru si dur (enfin sur trois semaines!).

Le soir, nous allions donc manger chez Tupsan. Nous préparions à manger (c’était très long). Du riz, des légumes et des momos (petits raviolis indiens). Avec Salomé, nous mangions des pâtes (nous étions vraiment difficiles!). Nous avions trouvé au village un restaurant italien, à qui nous achetions des pâtes (bien qu’elles n’étaient pas à vendre). L’eau ne bouillait pas, ou plutôt pas de la même façon. Je viens de trouver ça qui explique bien pourquoi. Si ça se trouve, c’est depuis ce voyage que j’adore les pâtes al dente (voire très dures). Cuisiner était donc très long!

Préparation des momos avec DolkaVoyage en Inde (16)

A la fin de notre séjour, nous avons fait goûter les pâtes à Punchok, Dolma et … je ne me souviens plus de son prénom. Ils ne connaissaient pas vraiment puisque là-bas, ils mangent du riz, les pâtes sont des produits chers et importés.

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Mes meilleurs souvenirs culinaires datent de l’Inde! Cela peut paraître assez contradictoire, mais c’était là-bas que j’ai mes meilleurs souvenirs. Et cela devient d’autant plus paradoxal lorsque l’on sait que c’est dans un restaurant italien !!! A Leh, il y a avait un restaurant italien ( à priori, le cuisine avait eu une formation « italienne » ou était allé en Italie, je ne sais plus trop!). Nous y allions tous les midis. En plat indien, j’ai adoré les chow mein, des pâtes que l’on retrouve chez nous, vendues dans le rayon asiatique, ce sont donc des pâtes qui étaient faites avec des légumes que je mangeais avec des baguettes. Et les deux autres souvenirs que j’ai viennent de la soupe à la tomate, exquise! Je n’ai jamais réussi à en faire ou à en acheter de si bonnes. Je pense que c’était de la soupe toute prête genre Maggi (marque très présente à Leh), avec sa petite crème au milieu…!! Et il y avait aussi la pizza (bah, rappelons que c’était un restaurant italien!). La première fois que l’on en avait commandé une, ça nous avait surpris. La pizza était moitié orange et sucrée! Mais après nous l’adorions! Il y avait de la cannelle je crois dedans (et pourtant je n’iame pas spécialement la cannelle). Trois plats qui me laissent de vraiment bons souvenirs (bien que pas « très indien »!). J’allais oublié les petits pains que nous achetions dans la rue, ils étaient cuits dans des genres de tonneaux enfoncé dans le sol. Ils collaient les pains sur les parois (bon, il faut faire, durant tout le voyage, abstraction de l’hygiène!). Le seul truc indien que je refait aujourd’hui ce sont les naans au fromage (cependant, je ne me souviens pas d’en avoir mangé en Inde ;o)….!!

A demain pour la visite de monastères…